Le “violeur au lacet” de Montpellier en prison grâce à la vidéo surveillance

La BAC de paris a interpellé le violeur au lacet qui a commencé ses viols à Montpellier et reconnu grâce à des images de vidéo surveillance.

La BAC de paris a interpellé le violeur au lacet qui a commencé ses viols à Montpellier et reconnu grâce à des images de vidéo surveillance.

Premiers viols en 2002 à Monptellier

C’est après 4 ans d’enquête et plus de 6 ans après ses premiers viols commis à Montpellier que le violeur récidiviste a pu être mis en examen et écroué.

Le SDF de 37 ans, a finalement été arrêté dans le XIXe arrondissement de Paris. C’est dans un immeuble de la rue Lepic (XVIIIe) qu’il s’abritait, mais aussi qu’il a commis, le 12 avril 2009, sa quatorzième agression sexuelle en sept ans.

En quatre ans d’enquête, la police a pu récolter l’ADN du « violeur au lacet », qui a sévit en Ile-de-France, et en province. Le signalement, la photo et le mode opératoire du violeur étaient diffusés à échelle nationale depuis cinq ans. A l’époque des premiers viols, l’homme n’était pas connu des services de police.

2004 : identifié grâce à une caméra de surveillance

Le 29 août 2004, aux alentours de 2 h 30, une jeune femme rentrant chez elle à pied dans Montpellier, est enlevée par un homme sous la menace d’une arme blanche. Séquestrée dans sa chambre, puis violée, la jeune aura les yeux bandés et les mains liées à l’aide d’un lacet.

Le violeur parti avec le sac à main de sa victime, a été filmé par une caméra de vidéo surveillance d’un distributeur, effectuant un retrait avec la carte bancaire de la jeune femme. C’est à ce moment que la police de la sûreté départementale de Montpellier a pu découvrir le visage du violeur recherché depuis le 13 juin 2002. Il avait à cette époque abusé d’une femme après être entré dans son véhicule dans un parking du centre-ville.

A l’époque, l’homme vivait avec sa compagne, qui n’avait d’ailleurs jamais eu le moindre soupçon.

2009 : le violeur enfin arrêté

Fin août 2004, les données sur ces deux viols ont été entrées dans le fichier Salvac,  pour pouvoir établir des recoupements avec des affaires similaires en France.
Le signalement et la photo de l’homme avaient été diffusés, permettant ainsi à la BAC parisienne de reconnaître l’individu lors d’une patrouille en 2009.

Grâce à tous ces recoupements, l’homme de 37 ans, actuellement en prison, coupable de sept viols et sept tentatives, aura finalement été interpellé en avril 2009 à Paris.

Lors de sa garde à vue, Victor B. a avoué les deux viols commis à Montpellier, ainsi qu’un viol en 2004, à Toulouse, puis un autre viol  plus une tentative en 2004 et 2005. L’ADN prélevé après l’un des viols de Toulouse, correspondait bien à  celui relevé le 12 avril 2009 à Paris.

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